A LA RENCONTRE DE CHANTEURS

 

                    

Objectifs de communication  Morpho- syntaxe Lexique Pronon- ciation Culturel 4 compétences
- savoir exprimer une opinion

- savoir émettre des hypothèses

- le subjonctif 

- "peut-être"    "peut-être que" +  indicatif  

 - Le supermarché

 - La colère

 -L'élision du "e" muet à l'oral - Les chanteurs francophones - CE / EE - CO 

CE: Compréhension écrite CO: Compréhension orale EE: Expression écrite

 

ACTIVITÉ 1

 
Répondez à ces questions:

- Connaissez-vous des chanteurs français ou plus généralement francophones ?

- Oui, jŽen connais.

- Pouvez-vous en citer 3 ainsi que le titre d'une de leurs chansons?


1/ Edith Piaf
2/ Alisé, je mŽappelle Lolita
3/ Claude François

- Expliquez  en quelques lignes quel type de musique vous aimez ou vous n'aimez pas.

JŽaime le Rock, le Pop, le Flamenco, mais je nŽaime pas beaucoup la musique classique.


ACTIVITÉ   2
 
 Visite et comparaisons de sites 
- Donnez le nom de quatre informations qu'il est possible de trouver sur un site de chanteur :
Exemple : la date et le lieu de naissance
 
1/ Les titres de ses albums.
2/ Oú il va faire ses concerts.
3/ Les titres de ses chansons.
4/ La biographie de chaque personne du groupe.
 
. - Rendez-vous ensuite sur les sites de deux chanteurs francophones 
et trouvez ces informations.
 
 

Axelle Red

1.Olympia 2006(Paris)                          
2.   SANS PLUS ATTENDRE',FACE A FACE B...
3.Ce matin, parceque c'est toi
4.Elle est belge, sa première chanson date de 1983   -  En 1989, elle a eu son premier grand succès avec Sensualité

Alain Souchon

1.
2.J'ai dix ans, Bidon
3.Bidon, Rive Gauche, o­n s'aime pas
4. À quinze ans il achète sa première guitare ,  il est né au Maroc

ACTIVITÉ   3
ACTIVITÉ   3
 
Clip vidéo d'Axelle Red

- Coupez le son de votre ordinateur.

- Suivez :

http://www.axelle-red.com/fr/discover/faceafaceb/jemefacheclip_pop56.html

Et téléchargez le clip vidéo d’Axelle Red intitulé « Je me fâche ».

Si le lien ne fonctionne pas CLIQUEZ ICI

- Répondez à ces questions en formulant des phrases complètes

1.Où se passe la scène principale au début du clip?  

Réponse : dans un supermarché

Citez trois noms d’objets qui vous permettent de justifier votre réponse :

Réponses : des bouteilles de champagne, les rayons, des paquets de toutes sortes de produits 

 2. A votre avis, pourquoi Axelle est-elle dans cet état?  Formulez votre réponse à l’aide de « peut-être », de « peut-être que » ou d’ « il est possible que ».

Réponse : 
  Il est possible quŽelle ait des problèmes dŽamour. 

3. Faites l’inventaire des vêtements portés par Axelle dans le clip.

Réponse : 
Au début elle porte un pantalon noir avec un corset, ensuite une robe de mariée avec des baskets rouge et finalement, un tailleur rose.

4. Qu’est-ce que symbolise le saut final d’Axelle ? Réponse : 
  Elle se lance à lŽaventure 
 

- Regardez une seconde fois le clip mais cette fois-ci activez le son.

- Vrai ou faux ? soulignez la lettre correspondante.

1.  Axelle s’adresse à  sa meilleure amie : V-F
 

2. « La vache !», expression argotique, peut se remplacer par « ouf ! » : V-F
 

3. Dans la chanson Axel a un enfant: V-F
 
 

 

Pour aller plus loin :

Site TV5- fiche artiste d’ Axelle Red sur : http://www.tv5.org/TV5Site/musique/fiche_artiste.php?id_artiste=159

Vendredi 21 avril 2006 5 21 /04 /Avr /2006 08:58

     Bon maintenant que je suis au MIT depuis quelques jours, il est temps de parler un petit peu de la vie sur le campus. Deja pour faire une bref descrption du campus lui meme, il est enorme, a peu pres de la taille de l’X mais tout est construit et il n’y pas ces grands champs du nord du campus qui ne servent a rien chez nous. Sur la partie Est du campus ce sont les batiments reserves aux cours et a la recherché et ce qui est bien c’est qu’il n’y a pas cette dichotomie entre la recherche et l’enseignement, il y a des laboratoires un peu partout. En somme les salles sont plus souvent separes par departement et non entre enseignement et recherche. Il y a toujours des gens dans les couloirs, les etudiants et les checheurs partagent le meme espace de vie. Dans la partie Ouest du campus c’est la partie reservee aux etudiants avec les residences etudiantes et les fraternites, un grand centre ou il y a des restaurants, une superette, et des salons danslesquels les gens peuvent se poser en groupe et discuter ou alors regarder la tele. Tout cela est mis a disposition des elves par l'ecole. A cote de cela il y a les installations sportives: de nombreus terrains de sport (foot, rugby, baseball, tennis…) un grand batiment avec une piscine, des salles de fitness…


      Concernant l’organisation des cours, ils durent 50 minutes et sont pas tres denses, disons que pour des premieres annees ca change un peu de la densite des cours de la prepa. Le point le plus important ici je trouve, c’est que l’enseignement est tres pratique comparee a ce qu’on fait a l’ecole ( mais peut etre est ce du au fait que j’ai assiste a des cours de premiere annee), pendnt les cours le professeur va donner beaucoup d’exemples meme en maths, et cherchera dans sa presentation a montrer ce qui va etre utile aux etudiants pour leur probleme. Apres les cours sont separes comme chez nous entre des amphis (lecture) et des PC (recitation). Les eleves vont aussi seches des cours comme chez nous, je crois que c’est un comportement assez universel et de meme les etudiants ici vont reviser leurs exams. Ils durent ici qu'une heure pour les intermediaires et 3 heures pour les examens finaux, ils sont en composes de plusieurs petits exercices de 10-15 minutes. Ca peut sembler plus simple mais pour moi ca a plus l’air d’une interro de controle de connaissance ( ils n’ont pas le droit a leurs notes) qu’a un veritable exercice ou ils doivent reflechir sur un probleme un peu plus long. Sinon les cours de langue semblent un peu marginaux ici et meme si les ressources sont interessantes, il n’a que 7 8 eleves a chacun des cours de francais, certes les americaines n’ont pas besoin d’apprendre une langue etrangere pour travailler plus tard, mis comment expliquer ce manqué d’interet pour les autres cultures car chez nous meme si l’anglais est obligatoire, on etudie tous une ou deux langues en plus.


     Concernant la vie elle meme sur le campus, je pense qu on peut creer deux categories: un peu cmme chez nous, nous sommes dans des ecoles ou il faut traviller pour reussir mais en meme temps nous sommes jeunes et nous avons besoin de nous amuser. Donc, d’un cote il y a ceux aui bossent et qui passent une grande partie de leur temps dans leur chamber a bosser, Nathalia m’a parle de gars qui restent devant leurs ordis toute la journee et uen bonne partie de la nuit. D’autre part, il y a des etudiants qui passent beaucoup de temps entre eux, qui organisent des soirees: en fait c’est le cas en particulier de ce qu’on apelle ici des fraternites, ce sont des groupes d’eleves qui occupent ensemble un meme petit immeuble, ils passent une grande partie de leur soiree ensemble, chacun de ces groupes portent un nom qui est compose de deux ou trois lettres grecques. Au debut de chaque annee, les eleves peuvent postuler pour l’une ou l’autre de ces fraternites (sororities pour les filles), et en font partie de cette frat’ pour la totalite de leurs etudes et meme au dela. Les batiments de ces frat sont soit sur le campus soit dans la ville de l’autre cote du pont. Ces frat ressemblent en fait pas mal pour moi a nos batiments, sauf que la bas c’est plus frequent de laisser sa porte ouverte, et ils passent beaucoup de temps ensemble, ils dinent ensemble…. Apres ce qui est bien ici c’est au’on peut avoir le choix entre vivre dans une fraternite ou alors dans un batiment classique, encore une fois cette liberte qu’on a pas chez nous, mais je pense que le statut militaire de l’ecole y est pour quelquechose ( ce qui n’est pas forcement un mal).


     Voila j’espere que vous voyez un peu plus comment est le MIT, n’hesitez pas a me poser des questions car j’ai deja ete trop long.

Par MIT - Publié dans : Analysing a cultural notion: Alban
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Vendredi 21 avril 2006 5 21 /04 /Avr /2006 01:34

Quelques réflexions diverses et variées.

 

Pour avoir côtoyé un certain nombre de personnes ici, il semble que les américains sont très ouverts  et naturels dans le sens par exemple où il est facil de savoir ce qu’une personne pense. En France, nous sommes généralement moins enclin voir pas du tout enclin à laisser transparaître ce que nous pensons quitte a baser une amitié sur des mensonges. Nous sommes probablement hypocrite quelque part !  Ici les relations sont franches (pas de demi amitié qui tienne !) et sans ambiguïtés.

 

En fait, il s’agit plus d’une constante de la culture américaine que quelque chose de propre aux américains. Ce que je veux dire par là, c’est qu’une le pied posé ici, on est obligé de se « plier » à cette règle qui en fait est très saine ! Je dis cela car j’ai pu rencontrer beaucoup d’étrangers ici et il se trouve qu’il est très difficile de savoir s’ils sont américains ou pas tout simplement parce qu’ils ont parfaitement intégré cette constante de la culture américaine…

 

Il est très facile de nouer contact avec les personnes que nous rencontrons. Simple exemple, nous avons assisté hier à un match de baseball (au passage, le sport le plus ennuyeux que je connaisse ! Heureusement que le spectacle dans les tribunes était au rendez-vous), dès que nous nous sommes assis nos voisins nous ont naturellement adressé la parole… Pour revenir aux « spectacle » dans les tribunes, j’ai juste eu l’impression que tout le monde se connaissait !

 

Les cours au MIT :

 

De ce que j’ai pu constater, les cours semblent moins théoriques qu’à l’X, en tout cas pour ce qui est de la première année. En astrophysique par exemple, aucune notion théorique n’a été rigoureusement abordée pendant l’heure de cours (ici, les cours durent généralement 50 minutes! Pas si mal pour optimiser la concentration.). Ce qui importe le plus semble être la compréhension, la démarche scientifique, les notions concrète. Bien sur le cours est ponctué de « un tel, ancien du MIT, a été primé pour telle avancée dans le domaine »…

 

Ce qui me permet de « switcher » sur le « patriotisme  MIT » et la lutte fratricide avec les autres grandes universités. Anecdote drôle : dans les cuisines du bâtiment où je loge, il y a des poubelles destinées au trie sélectif et juste à proximité le classement des grandes universités dans le domaine. Et il est clairement écris en très gros que Harvard fait mieux. En fait, cette comparaison est une constante dans les discussions que nous avons avec les étudiants ici mais aussi sur les affichages promotionnels pour des activités organisées par le MIT. Toujours être meilleur qu’Harvard, tel pourrait être la devise des étudiants ici et du MIT en général.

 

Le mélange inter promotion gage d’une richesse pour tous… Laissez moi vous faire part d’une impression. Le fait que certains cours soient destinés à des étudiants de toutes promotions (et que les logements soient de même destinés à tous) permet un mélange, dans la vie quotidienne, de la population étudiante et tous en tirent un grand bénéfice. Les plus jeunes gagnent en maturité et il est vrai que dans nos discussions, que je m’adresse à un premier année ou à un thèseard, il m’est difficile de faire la différence. Je vois ça comme un point fort de cette université qui nous manque cruellement à l’X (où les relations inter promotions sont trop limitées).

 

         

 

Par MIT - Publié dans : Analysing a cultural notion: Hatim
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Mercredi 19 avril 2006 3 19 /04 /Avr /2006 01:50

Walking on the fifth avenue this morning, I noticed there were a lot of American flag: maybe twelve or more on one building and I guess I saw one every block. So I began looking around to sign any other sign of this American patriotism: flags were everywhere, but I also could see a lot of tiny things which said “ You are in NYC and we are proud of showing you our city.” In every shop you can buy shirts or sweater with the Yankees' logo or with NYPD or FDNY, and of course the most well known shirt in the world: I (heart) NY.

 

 

A few miles farther on the 53rd street, waiting in the line for the MoMA I ask me: “ Are American people proud of their country or of themselves?” Inside the MoMA I can see these 2 painting by Jasper Johns, one is the American flag and the other one a map of the . So it seems that the good answer is the first one.

 

 

 

 

Et maintenant me revoilà parti en français, un peu plus tard dans la journée nous sommes allés à Ground zero, cela fait bizarre de voir cette grande étendue vide qui semble en travaux mais depuis 2001, on a l’impression que les travaux n’ont pas avancé et que cette plaie béante en plein milieu de Manhattan, comme si les américains voulaient montrer au monde qu’ils ont souffert, en même temps on voit le projet de reconstruction d’un unique building de 1600 pieds, j’ai la vague impression qu’ils veulent encore plus haut pour montrer qu’ils sont capables d’aller au-delà de cette épreuve. C’est étrange j’avais l’impression que les américains seraient plus prompts à tourne la page et à avancer, comme après le cyclone Katrina où on a vu des gens qui avaient tout perdu et qui voulaient recommencer une nouvelle vie. Ce qui m’a le plus choqué, c’est le comportement des personnes autour de ce site, ils semblaient tous pressés, rejoignant la station de métro ou appelant un taxi, pensant plus au cours de Wall street qui est voisine qu’à ce qui s’est passé. Autour du site quelques panneaux rappellent ce qui s’est passé et un homme vend quelques souvenirs mais il n’y pas la même ambiance qu’ailleurs dans NYC. Etrange….

 

 

 

Au cours de cette journée j’ai remarqué aussi que chaque communauté s’affirmait dans son espace de vie. Des familles d’origine européenne assez riches dans le centre de Manhattan comme à Soho, ou près de la 5th avenue. Et puis des Afroaméricains qu profitent de l’aubaine des touristes pour vendre des souvenirs à la sauvette, des pakistanais ou des indiens qui vendent des boissons et des hot dogs, des chinois qui tiennent beaucoup de boutiques de souvenirs sur la cinquième et encore plus dans Chinatown. Beaucoup de gens parlent espagnol et on voit marqué « Se habla español » à plusieurs endroits. Beaucoup de personnes de confession juive se balladent dans la rue en portant une kippa ou un habit traditionnel ce qui est impensable en France où le principe de laïcité semble bien ancré.  Chacun vit avec l’autre  mais séparé de l’autre, on passe d'un quartier à un autre en quelques mètres de wall street au port du port à china town ... et je suis en train de me demander si en fait je ne suis pas en face de différentes nations qui vivent sur le même territoire et qui sont en manque d’unité. Ou alors est ce que ce patriotisme qui me semble exagéré pour un français n’est pas tout simplement le ciment d’un peuple qui a besoin de peu de choses pour rester soudé : un drapeau, un hymne national : qu’est ce qui fait aujourd’hui l’unité du peuple américain ?

Par MIT - Publié dans : Analysing a cultural notion: Alban
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